Elisa DUSZAK – Infirmière aromathérapeute

Etudes

2010 à aujourd’hui : Formation continue en réflexologie plantaire (Cours de promotion sociale à Morlanwez, conférences,…)

2010 à aujourd’hui : Formation continue en aromathérapie (CFD, conférences, expositions,…)

2007 : Formation pédagogique (IPF)

2004-2005 : Spécialisation en soins intensifs et aide médicale urgente (Condorcet – Mons)

2001 à 2004 : Infirmière bachelière (Condorcet – Mons) 

Parcours Professionnel

Mars 2017 à aujourd’hui : Co-fondatrice Aromaterii

Septembre 2016 à aujourd’hui : Réflexologue plantaire

Octobre 2007 à aujourd’hui : Infirmière indépendante

Juillet 2005 à septembre 2007 : Infirmière SISU aux soins intensifs (CHR St Joseph) et  aux urgences (CHU Tivoli)

Juillet 2005 à septembre 2007 : Chargée de cours à l’Institut Provincial de Formation (IPF) des pompiers ambulanciers

Intervention médiatique

Le 16/03/2017 dans l’émission « Aller-retour Hainaut » de Philippe Jauniaux et Jocelyne Tomme. Sujet : Présentation d’Aromaterii !


La Réflexologie Plantaire, qu’est-ce que c’est?

  1. Historique

La réflexologie plantaire est plusieurs fois millénaire.

En effet, il y a plus de 5.000 ans, les chinois pratiquaient la thérapie par pression au niveau des pieds et les égyptiens le massage du pied.

Une fresque datant de 2.330 avant Jésus Christ a d’ailleurs été découverte sur le sarcophage d’Ankhmahor à Saqqarah. Celle-ci illustre deux hommes se faisant masser les pieds pour l’un et les mains pour l’autre.

D’après la traduction réalisée par l’Institut de papyrus du Caire, les hiéroglyphes signifient « Ne me fais pas mal » à quoi le praticien répond « Je ferai en sorte que tu me remercies ».

En 1582, un ouvrage concernant la « thérapie de zone » écrit par deux médecins européens, les docteurs Adamus et Talis, paraît.

Par la suite, le Dr Bell (à Leipzig) publie un livre sur la « thérapie par pression » (pratiquée, à cette époque, par toutes les classes sociales de la population en Europe).

Les découvertes de sites, d’objets, etc…, décrivent également une sorte de réflexologie plantaire dans les tribus d’Afrique, d’Amérique et d’Australie.

A partir de 1913, dans le Connecticut, le Dr William Fitzgerald (médecin généraliste et chirurgien oto-rhino-larynguologue,  ayant travaillé dans des hôpitaux de Paris, de Londres et de Vienne) effectue des recherches sur la thérapie de zone.

Grâce à ses observations et son expérience, il établit, en 1917, une carte qui divise le corps humain en dix zones (cinq de chaque côté de la ligne médiane). Chacune d’elles s’étend du sommet du crâne à l’extrémité  des doigts et des orteils.

 

 

Dans les années 1930, cette thérapie de zone est affinée par la kinésithérapeute américaine Eunice INGHAM (1889-1974), auteur des livres « Stories the feet can tell » (en 1938) et « Stories the feet have told » (en 1951).

Ses planches, définissant les points ainsi que les zones réflexes sur les pieds et les mains correspondant à tous les organes, toutes les parties du corps et toutes les glandes, devinrent le fondement de la réflexologie moderne.

L’engouement pour la réflexologie plantaire s’est progressivement éteint suite à  l’enthousiasme suscité par la découverte des molécules chimiques (supposées être capables de résoudre tous les problèmes de santé).

La réflexologie plantaire et l’acupuncture présentent, sans doute, la même racine…

 

  1. Qu’est-ce que la réflexologie plantaire ?

La réflexologie plantaire fait partie des nombreuses techniques de la médecine naturelle. Cette dernière regroupe différentes thérapies qui, malgré leur diversité, se basent sur les mêmes principes et visent les mêmes objectifs :

  • Augmenter la vitalité, l’Energie ;
  • Stimuler l’immunité ;
  • Favoriser l’élimination des toxines ;
  • Harmoniser les circulations sanguine, lymphatique, hormonale et nerveuse ;
  • Rétablir l’homéostasie (vient du grec Homios= semblable et de Stasie= position et désigne un équilibre, une harmonie entre le corps, l’âme et l’esprit) ;
  • Aider l’organisme à effectuer ses fonctions ;
  • Soutenir le processus biologique (ex : cicatrisation, mécanismes immunitaires, fièvre,…).

Comme tous les systèmes de l’organisme sont interdépendants, une déficience au sein de cette harmonie créera un ou plusieurs déséquilibre(s) qui en engendrera(ont) d’autres. Les agents environnementaux, physiques, psychologiques ou sociaux en sont souvent les responsables.

L’homéostasie est la condition sine qua non de la santé !

En médecine naturelle, c’est la personne et non la maladie qui est soignée.

L’être humain est considéré dans sa globalité et non comme un assemblage de pièces détachées. Il est un tout structurel (os, muscles, nerfs, organes, liquides), émotionnel et mental.

La réflexologie plantaire est une discipline holistique et rigoureuse. Seul un toucher précis des points et des zones réflexes du pied (définis par rapport à des repères anatomiques infaillibles et invariables) stimulera le processus d’autorégulation et d’auto-guérison de l’organisme.

Dans les pays du nord de l’Europe, cette technique est officiellement reconnue comme thérapie.

 

  1. Objectifs de la réflexologie plantaire.
  • Maintenir l’homéostasie en restaurant l’équilibre des fonctions physique, émotionnelle et mentale ;
  • Soutenir le processus biologique ;
  • Améliorer le fonctionnement des systèmes circulatoire, lymphatique, hormonal et nerveux ;
  • Améliorer les processus d’élimination (« nettoyage ») ;
  • Gérer le stress, les angoisses ;
  • Engendrer un bien-être ;
  • Aider à supporter les difficultés de la vie ;
  • Adjuvant pré- et post- opératoire ;
  • Diminuer le temps de revalidation après un traumatisme (fracture, …) en diminuant les douleurs et les tensions.

Via ces différents objectifs, la réflexologie plantaire présente une action préventive et curative.

  1. Comment agit-elle ?

La réflexologie plantaire agit sur le système nerveux autonome de l’organisme. Dès lors, il n’est pas nécessaire que la personne croie en cette technique pour obtenir des résultats.

Chaque zone plantaire correspondant à un muscle, à une articulation, à un organe,… sera travaillée manuellement (grâce au « toucher réflexe » qui consiste en une pression rythmique et dynamique) afin de stimuler les fonctions déficientes et exercer une action préventive et curative.

D’autres manipulations sont pratiquées en début et en fin de séance ainsi qu’après la stimulation de zones douloureuses afin de détendre le pied mais également pour tonifier les circulations sanguine et lymphatique.

La pression exercée sur un point ou une zone réflexe crée une onde électromagnétique qui atteint la moelle épinière et ensuite, l’encéphale et l’hypothalamus.

Ces derniers traitent les données et, en réponse, induisent dans l’organisme des réactions physiologiques rétablissant ainsi un équilibre adapté au dérèglement de l’organe ou de la zone concernée.

Il est important de savoir que la réflexologie plantaire ne peut, en aucun cas, aggraver l’état d’un malade.

  1. Pour qui ?

Du nouveau-né à la personne âgée.

Les seules contre-indications sont un traumatisme des membres inférieurs (fracture, plaie, brûlure,…), un pied recouvert de verrues ou autre affection virale ainsi qu’une thrombose veineuse profonde au niveau des mollets.

Le massage réflexologique chez une femme enceinte se réalisera avec énormément de prudence et évitera certaines zones et points réflexes.

Si la peau de la personne est fragile (déshydratation, œdème, personne âgée, sous cortisone,…), les pressions exercées sur les zones et les points réflexes se feront avec douceur.

  1. Déroulement d’une séance (1h30 à 2h)

Tout d’abord, une anamnèse complète est réalisée afin de connaître les antécédents médicaux, chirurgicaux et familiaux ainsi que le traitement médicamenteux ou non (kinésithérapie,…) du patient.

Ensuite, le massage réflexologique a lieu dans une ambiance chaleureuse et apaisante. Toutes les zones plantaires sont vérifiées. Celles qui sont perturbées sont travaillées, si possible, jusqu’à ce que les tissus changent de consistance ou s’harmonisent.

Des huiles essentielles sont utilisées en massage et en diffusion atmosphérique.

Après celui-ci, un bilan concernant les différents points et zones réflexes perturbés est établi.

Toutes ces informations sont bien évidemment confidentielles et sont enregistrées afin de pouvoir suivre l’évolution du patient.

  1. Après la séance (dans les 3 à 7 jours)

En général, le patient se sent fatigué et les mécanismes d’éliminations sont stimulés (expectorations, urines et selles plus abondantes, plus odorantes, plus colorées).

Parfois, les douleurs s’accentuent, des courbatures, des maux de tête, des nausées,… apparaissent. Des réactions d’ordre émotionnel comme une vague de tristesse, de colère,… peuvent survenir.

Rarement, le patient se sent empli d’énergie le soir même et les jours suivants.

Après ces différents symptômes post-séance,  les douleurs diminuent et disparaissent, la digestion est plus facile, le sommeil plus réparateur. Le patient ressent une vague d’énergie et un bien-être.

  1. Combien de séances ?

Le nombre de séances nécessaires à un soulagement est très variable d’un individu à l’autre, d’une pathologie à l’autre.

En règle générale, un trouble ancien et chronique requiert un nombre de séances supérieur à un trouble récent et aigu qui peut être soulagé en une séance.